Les Communes du Canton de Beuzeville  

Retour Les Communes du Canton

Saint-Pierre du Val  Site: www.cdc-beuzeville.com/saintpierreduval


Maire :             Maurice Quesnot

 

Adjoints :         Jean-Jacques Hamon

 

                        Jacques Houssaye

 

Conseillers Municipaux :

 

Cécile Gosset, Jacques Rose, Yvon Pillié, Jacqueline De Saint-Pierre, Michel Lefebvre, Jean-Claude Hamon, Odile Henry, Claude Cheret.

 

Secrétaire :  Mme Sandrine Hamon

 

Permanence mairie :     lundi 17 h à 18 h 30

                                   Jeudi 15h à 17h00

 

Téléphone :        02 32 57 60 87

 

Télécopie :        02 32 57 60 87

 

Email :

 

Nombre d’habitants :   456

 

Superficie :                   1223 ha

 

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

Click to enlarge

colombier du château

Click to enlarge

vieille demeure du 15ème

A voir :

Notre Dame du Val et Saint-Pierre du Chatel ont formé cette commune dans un agréable vallon sur les hauteurs duquel se trouve le berceau des ancêtres de la famille de Grossoourdy de Saint-Pierre dont le marquis Louis, historien des vikings et Michel, son fils historien et conférencié décédé dernièrement. Au pied de la colline se trouve l’église Saint-Pierre du XIVe siècle avec son petit clocher en charpente amorti en forme de cloche. 

Click to enlarge

Click to enlarge

Click to enlarge

Click to enlarge

 

Origine du nom : 

Commune constitue en 1835 par la réunion de Saint-Pierre du Châtel et de Notre-Dame-du-Val-sur-Mer.

Notre Dame du Val et Saint-Pierre du Chatel ont formé cette commune dans un agréable vallon sur les hauteurs duquel se trouve le berceau des ancêtres de la famille de Grossoourdy de Saint-Pierre dont le marquis Louis, historien des vikings et Michel, son fils historien et conférencié décédé dernièrement. Au pied de la colline se trouve l’église Saint-Pierre du XIVe siècle avec son petit clocher en charpente amorti en forme de cloche. 

Origine de la ville :
Le seigneur de Notre-Dame du Val est cite en 1110. Il y avait a St-Pierre un château fort qui fut détruit par les Anglais.

Selon M. de Saint-Amand, la fondation présumée du donjon primitif de Saint-Pierre remonte au Xe ou XIe siècle, et l’on a la certitude de sont existence à l’époque où le roi Jean régnait en France (2).

 « Cette forteresse, dit-il, située avec avantage à l’angle d’un coteau qui domine deux vallées, devait maîtriser le pays dans les temps du moyen-âge, et pouvait soutenir avec succès les assauts des voisins guerroyants ».

Quelques ruines et un reste de large et profond fossé, qui se voient encore à l’entrée du parc, peuvent donner une idée précise de son premier emplacement.

 

Nom des habitants

Les Saint-Pierrais

Préhistoire :
Au Petit Beaucher : Monolithe de la croix aux chiens. (6eme siècle) Sans doute son nom vient-t-il d'un lieu de rassemblement pour les chasses à courre.

Architecture civile :
Restes du château fort moitié 11e. Le Château de Saint-Pierre du 19eme siècle, (style néogothique) a été démonté. C'était la demeure du marquis de Saint-Pierre, écrivain de nombreuses œuvres littéraires. (Marquis de Grossourdis). Imposant colombier.

Architecture sacrée :

L’église de Saint-Pierre, de l’ancienne commune de Saint-Pierre du Chastel (1), sous le patronnage de l’abbé de Grestain, remonte au XIVe siècle.

Lors de la restauration de l’intérieur de l’Eglise, on retrouva des peintures murales « MA » et « IHS ». Ce sont les abréviations de Marie et Jésus sauveur des hommes, les plus anciennes datant du XVIe siècle, époque ou face à la contre réforme protestante, on réaffirme les dogues catholiques.

Les autels et la monumentale statue en bois de Saint-Pierre, en pape, sont du XVIIIe siècle, ainsi que 12 torchères de la confrérie de charité.

Les fonts baptismaux, à cuve octogonale en pierre, sont du XVIe siècle.

Egalement du XVIe siècle, une vierge à l’enfant provenant de l’église, hélas disparue, de Notre-Dame du Val. Plusieurs autres statues sont du XVIIe siècle.

 

Les vitraux, du début du XXe siècle sont signés des peintres verriers rouennais, Louis Massa et Lepetre.

 

Dans les premiers siècles de l’Ere Chrétienne, il y avait une abbaye à l’emplacement de l’église actuelle.

 

A cette époque, les moines établissaient leurs cellules dans les grottes.

 

Durant l’occupation, les Allemands firent creuser une carrière (pour la construction du « mur de l’Atlantique ») à une centaine de mètres de l’église. Les ouvriers y découvrirent 3 grottes (sûrement anciennes cellules des moines). Malheureusement, les Allemands exigèrent la continuation des extractions et les grottes furent détruites.

 

(1) Saint-Pierre du Chastel a été appelé, en 1793, Pierre-la-Montagne.

Curiosités :

Site protégé.
Vallée de la vilaine (Lavoir restauré).
Deux cimetières au sein du village dus au jumelage des 2 communes.

Ressources :
Cultures maraîchères, Produits fermiers. Bovins.

Vie locale :
Gîtes ruraux. Chambres d'hôtes

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

La fête tournera dans les différentes communes du canton. La deuxième édition aura lieu à Saint-Pierre du Val, elle sera basée, comme l’année précédente sur les « Arts et Traditions », et enrichie d’une causerie-débat, sur le thème « petites histoires de Saint-Pierre » animé par l’écrivain Isaure de Saint-Pierre.

Click to enlarge

La fête tournera dans les différentes communes du canton. La deuxième édition aura lieu à Saint-Pierre du Val, elle sera basée, comme l’année précédente sur les « Arts et Traditions », et enrichie d’une causerie-débat, sur le thème « petites histoires de Saint-Pierre » animé par l’écrivain Isaure de Saint-Pierre.

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 

Click to enlarge

 « Arts et Traditions »

 

fetegroupe.jpg (26619 octets)

 

SAINT-PIERRE-DU-VAL

L’ancienne commune de N.D. du Val fut réunie à Saint- Pierre-de-Châtel, en 1835, sous le nom de Saint-Pierre-du-Val.

         Au XIIe siècle, Saint-Pierre-du-Châtel et N.D. du Val n’étaient pas encore séparés, et, réunies ensemble, ils furent le siège d’une importante seigneurie, désignée par cette qualification : L’honneur de Sainte-Marie-Eglise. Cet honneur appartint primitivement à Herlouin, comte de Conteville, et, par la descendance de celui-ci, il fit partie du comté de Mortain.

         Il paraît que, dès cette époque, il existait un château fort au chef-mois seigneurial, car l’honneur de Saint-Marie-Eglise avait encore le nom de : Castellaria Castelli ou castri de Sancte Marie Ecclesia.

         En 1172, le service de chevalier était dû, à l’honneur de Sainte-Marie-Eglise, par Richard de Triqueville (de Tregevilla), Geoffroy Mauvoisin, Guillaume de la Mare (de Mara), Gauthier de Boulleville (de Bollevilla), Samson (de Maremita), Ilbert (de Willevilla) et Richard, fils de Helto.

         A la même époque, Gilbert de l’Aunay tenait un demi-fief de chevalier, de la vicomté de Conteville.

         Mais, en 1180, Guillaume de la Mare, alors bailli d’Auge, avait toute la ferme de l’honneur de Sainte-Marie-Eglise, qui était de 140 livres de rentes ; d’après le compte qu’il en rendit, on trouve les mises suivantes : 1° A l’abbé de Grestain pour la dîme des deux parties des moulins de Sainte-Marie-Eglise, 48 sols ; 2° Au même pour la dîme du moulin de Gribouville (Gribouvilla), 32 sols ; 3° Aux Lépreux de Pont-Audemer, 14 livres ; 4° In Liberationem eorum qui ceperunt sturgionem, 3; 5° In operationibus auloe et capelloe et stabulorum de Sanctoe Marioe ecclesia, 44lib 5s.5d.

         La chapelle dont il vient d’être parlé ne pouvait être que la future église de Saint-Pierre-du-Châtel.

         En effet, plus tard, l’honneur de Saint-Marie-Eglise devint le siège de deux paroisses distinctes : N.D. du Val, qui avait pour patron l’abbaye du Bec, et Saint-Pierre-du-Châtel, dont le patronage appartenait à Grestain.

         Guillaume de la Mare, en 1195, rendit encore compte du bernage de la vicomté de Sainte-Marie-Eglise.

         En 1198, c’était Raoul d’Ardenne qui en était débiteur ; il rendit comte, à cette date, de 12 setiers d’avoine pour chacune des années 1197 et 1198. Le prix du setier était de 6 sols, et, chaque année, le comte de Mortain recevait deux setiers d’avoine pour sa part.

         En 1203, Pierre d’Estoker était comptable de 14 livres 14 sols pour 42 setiers d’avoine du bernage de la vicomté de Sainte-Marie-Eglise.

         Robert de Sainte-Marie-Eglise, chevalier, donna, en 1203, à l’abbaye du Bec, le patronage, la dîme et autres redevances dudit lieu. Plus tard, en 1294, cette abbaye fit retrait féodal, sur Raoul Samson, du fief aux Samsons, situé dans la paroisse de Sainte-Marie-Eglise.

Ier

NOTRE-DAME-DU-VAL

         La paroisse de N.D.du Val ne dut être séparée de Saint-Pierre-du-Châtel que vers le commencement du XIVe siècle, lorsque le patronage en fut donné aux religieux du Bec.

         En 1396, Jacques Legrand, esc., vendit à cette abbaye tout ce qu’il possédait dans la paroisse de N.D. du Val.

         En 1430, Guillaume Legrand, esc., rendit aveu à l’abbaye du Bec, pour un quart de fief, qui était appelé fief de Sainte-Mère-Eglise, et situé sur N.D. du Val et aux environs.

         Le même Guillaume Legrand, esc., vendit, en 1439, aux religieux du Bec la paroisse de N.D. du Val, avec toutes ses dépendances.

II

SAINT-PIERRE-DU-CHATEL

         On ignore encore à quelle date remontent l’église de Saint-Pierre et le château, qui ont donné leurs noms à cette paroisse.

            Selon M. de Saint-Amand, la fondation présumée du donjon primitif de Saint-Pierre serait du Xe ou XIe siècle, et on a la certitude de son existence à l’époque où le roi Jean régnait en France, car des monnaies du temps de ce prince y ont été trouvées en creusant un puits. «Cette forteresse, dit-il, située avec avantage à l’angle d’un coteau qui domine deux vallées, devait maîtriser le pays dans les temps du moyen-âge, et pouvait soutenir avec succès les assauts des voisins guerroyants. »

         Quelques ruines et un large et profond fossé, qui se voient encore à l’entrée du parc, peuvent donner une idée précise de son premier emplacement.

         On prétend que l’ancienne forteresse de Saint-Pierre fut détruite par les Anglais lorsqu’ils abandonnèrent le pays, et que le château actuel fut élevé après la destruction du donjon.

         Ces années dernières, en perçant, à travers le bois de Saint-Pierre, le chemin de Grestain à Saint-Maclou, des ouvriers ont mis à découvert, au bas de la côte, sous un gros hêtre, au-dessous du château, une trentaine de squelettes humains, paraissant avoir été jetés pêle-mêle dans la fosse qui les contenait. Les ouvriers disent qu’il y en a encore d’autres au même endroit, recouverts d’environ 80 centimètres de terre. 

         On remarque à Saint-Pierre-du-Val, au hameau du Grand-Boscher, un terrain d’environ 30 ares qui était, il y a quelques années, couvert de broussailles et de buis ; situé sur un plateau assez élevé, par sa forme montueuse et accidentée, il faisait alors contraste evec les terres voisines. De temps immémorial on l’avait toujours vu dans le même état ; c’est ce qui lui a valu le nom de Bois-des-Buis.

         On y a souvent rattaché des histoires de revenants, et nul, jusqu’alors, n’avait songé à y faire des recherches, lorsqu’au mois de mars 1857, des terrassiers, chargés par le propriétaire de fouiller et niveler une partie de ce terrain, reconnurent que c’étaient des débris d’antiques constructions, ils trouvèrent, parmi des restes de maçonneries en silex, quantité de grandes tuiles plates, à rebord de chaque côté, d’autres courbées, des fragments de poteries, des vases, des fioles peintes en rouge et en brun avec des filets.

         On a tout lieu de croire que ce pouvait être une place importante gallo-romaine.

         L’église de Saint-Pierre n’offre aucun intérêt remarquable. « On vient, dit M. Canel, y invoquer Saint-Marcou, pour les plaies, et Saint-Firmin, pour les faiblesses et les picotements désignés sous l’inexacte dénomination de fourmilière. Le culte de Saint-Firmin offre, dans nos contrées, une particularité assez remarquable : suivant les indispositions, on l’invoque sous la qualification de Saint-Firmin en feu, Saint-Firmin l’engelé, Saint-Firmin l’accroupi et Saint-Firmin le frétillant. »

         « Saint-Pierre, ajoute le même auteur, est le pays natal de Dufour, pharmacien connu par un grand nombre d’articles remplis d’intérêt et de science, qu’il publia dans les journaux de pharmacie. Il commença sont éducation chez les curé de Saint-Pierre. Bientôt après il se livra à l’étude des sciences, et cultiva particulièrement la botanique et la chimie. Lorsqu’il eut cessé d’être pharmacien en chef de l’armée, il vint s’établir à Lisieux, où il s’attira l’estime générale par ses connaissances et sa probité. Le célèbre chimiste Vauquelin l’honorait de son amitié et entretenait avec lui une correspondance suivie : il lui envoya même un de ses élèves pour le suppléer dans ses travaux, pendant sa dernière maladie. Dufour est mort le 22 février 1826, à l’âge de 55 ans, membre de la Société Linnéenne de Normandie ; il fit partie, pendant huit ans, du jury de médecine du Calvados. »

         En 1650, Jean Lemasson, curé de Saint-Pierre-du-Châtel, possédait divers immeubles en cette paroisse.

         Robert Heuzey, sieur de la Montagne, en 1651, était propriétaire, à Saint-Pierre-du-Châtel, d’un assez grand nombre de biens relevant de la sieurie du Boscher et de la vavassorerie de Sainte-Marie.

         Le 3 décembre 1706, Nicolas Grandin, curé de Saint-Pierre, donna à fieffe perpétuelle et irracquitable, moyennant 20 livres de rente annuelle, à Alexandre Haudard, bourgeois de Rouen c’est asçavoir une place avec le droit de sépulture et de scéance pour luy et ses hoirs, qui est la première place devant l’autel de Saint-Firmin, dans ladite église de Saint-Pierre-du-Chastel, laquelle place est de lonqueur de cinq pieds et de largeur de quatre pieds environ, sur laquelle le sieur Haudard fera placer un banc tel qu’il le jugera à propos pour luy et sa famille.

         En 1766, les grosses dîmes de Saint-Pierre-du-Châtel, appartenant à l’abbaye de Grestain, furent louées 1200 livres. Les religieux nommaient à la cure.

         Vers 1712, les habitants de Conteville furent obligés de contribuer, pour une part, à la réédification du nouveau presbytère de Saint-Pierre-du Châtel.

         Population de Saint-Pierre-du-Val : 601 habitants, en 1877.

         Limites de la section de Saint-Pierre-du-Châtel : Boulleville, Beuzeville, Manneville-la-Raoult, Fiquefleur-Equainville, Fatouville-Grestain (section de Carbec-Grestain), Conteville et Foulbec.

         Dépendances : La Bailleulerie, Le Boscher, La Bigrerie, La Boulaye, La Charrière-Bardel, Le Château, Le Cotentin, La Dufourerie, Les Farout, Les Grémont, La Maison-Mauger, Le Mesnil-Ferry, Le Moulin, Les Parquets, La Ronce, Saint-Pierre-du-Châtel, La Vallée et Le Val-Jouen.

         Limites de la section de N.D. du Val : Saint-Pierre, Manneville, Fiquefleur-Equainville (section d’Equainville) et Fatouville.

         Dépendances : Les Patins, Le Mesnil et l’Église.

 

« Recherches sur BEUZEVILLE et son canton » d’E. FOUQUIER.

 

Circuits pédestres


SAINT-PIERRE DU VAL: "Sentier des 3 vallées"
-Départ: parking de l'église de St Pierre du Val
-Boucle de 10 km (2h30 à pied), balisage bleu

SAINT-PIERRE DU VAL: "Sentier des Moissonneurs"

-Départ: parking de l'église de St Pierre du Val
-Boucle de 6 km (1h30 à pied), balisage jaune

© Conception / Réalisation daniel valade Votre Site. com  06 11 59 01 97